Après son Olympia de mars 2025, Déportivo était de retour à Paris avec 4 dates à la Maroquinerie, les 4, 5, 6 et 7 juin 2026. J’y étais les 6 et 7.
Je les ai connus live au Bataclan en novembre 2005, quand ils partageaient l’affiche avec Luke. Il y avait aussi le regretté Dominic Sonic dans les parages. Je les ai revus 2 ou 3 fois dans la foulée… Leurs concerts étaient chauds comme la braise !
Une vingtaine d’années plus tard, je les ai retrouvés avec une grosse envie et un grand plaisir à L’Olympia en mars 2025, et ce, d’autant que leur dernier album Reptile, tout juste sorti de pressage, est excellent. La surprise a été qu’ils n’avaient rien perdu de leur énergie et que le public des premiers rangs était toujours remonté comme jamais, ça bouillonnait et ça s’agitait comme à la belle époque, when we were young !
Les échos des 2 premiers sets de la Maro étaient que l’ambiance était explosive et qu’il fallait être en forme pour affronter les déferlantes qui s’abattaient sur les premiers rangs. Une grosse partie du public a été présente les 4 soirs. Quand on aime, on ne compte pas !
Vu les difficultés qui s’annonçaient et l’impossibilité de se déplacer, ma stratégie de photographe a été de me positionner 1er rang côté jardin (à gauche), le 6, et côté cour (à droite), le 7.
Et bien, la réalité a été très largement à la hauteur des retours que j’avais eu. Sur scène, Déportivo, ça dynamite à tout va pour le plus grand plaisir de la fosse qui devient un véritable défouloir, mais avec un côté bon enfant indéniable, mais pour le coup, on parle d’enfants suractifs qui ont pris double dose de vitamine !
En ce qui me concerne, ces 2 concerts, ça n’a été que de la régalade. L’exercice photographique est assez sportif dans ces conditions, mais c’est ça qu’est éclatant !
Merci pour leur générosité et au plaisir qu’ils diffusent à Jérôme Coudanne, guitare chant, Julien Bonnet, à la batterie (et au kazoo !), Clément Fonio à la bass, Alexandre aux claviers et pas que, et aux guitares Cédric Leroux avec Vincent David, en renfort. Sans oublier Arnaud Fournier qui assure les parties de trompette.
Les sets des 2 soirs restent assez comparables, mais structurés très différemment. 24 morceaux chacun, pas de jaloux ! 20 titres en commun. La particularité du 6 juin, c’est qu’ils ont démarré en jouant, dans l’ordre, l’intégralité de Reptile.
Vous l’aurez compris, Déportivo on live, c’est de la bombe et beaucoup de plaisir partagé !
Pour résumer, je citerai Jérôme Coudanne : » Je crois que tout le monde se réunit aux concerts de Déportivo pour une sorte de célébration bordélique de la joie. Notre satisfaction réside désormais principalement dans le plaisir de nous retrouver et de voir le sourire des gens. »
Pascal Cossé













































