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David Bowie, l’interview des étoiles

 
David Bowie fait partie des artistes que j’aurais voulu interviewer. Je l’ai vu en concert, écouté et dernièrement réécouté. Et de là est partie l’idée de faire son interview posthume en prenant des titres de ses chansons pour réponses que l’on a pris soin de traduire pour vous, chers lecteurs qui ne seraient pas trop à l’aise avec l’anglais.

Hello David Bowie, »Everyone Says ‘Hi’ » (Tout le monde dit « Salut ») 

Alors se lancer en musique, c’est comme se lancer en politique ? Avec ces sacrifices et ces gains, en quelque sorte oui. Passer de l’ombre à la lumière, « Sound and Visions » (le son et les visions), « Fame » (la gloire) mais aussi « Sorrow » (la peine) c’est assez proche mais je suis un artiste, un « Rebel Rebel », non un homme d’état, qui dans certains rares cas peuvent être des « Heroes » (héros) comme dans les « Golden Years » (Années dorées) mais en général juste des êtres de « Changes » (changements).

le personnage d'”Ashes to Ashes”

Vous êtes une des plus grandes figures culturelles et artistiques mondiales, comment le ressentez-vous ?

Faire le grand saut « Jump They Say » (Sauter) comme ils disent, c’est se lancer dans quelque chose d’aussi naturel qu’un besoin vital, comme la passion, l’amour, « Modern Love »(amour moderne), et la musique est ma « Little Wonder » (petite merveille). Et ce n’est pas Freddie Mercury qui chanterait le contraire en duo avec moi sous pression « Under Pressure » avec le plaisir et l’aura qu’on lui connaît sur scène, on était pas (en train de danser dans la rue) comme avec Mick (Jagger) « Dancing in The Street », ce n’est pas la même irruption de lâcher prise en mouvement. 

Queen en duo avec David Bowie, “Under Pressure”
avec Debbie Harry, chanteuse iconique de Blondie

Dans votre longue carrière, vous avez fait des duos craquants avec Mick Jagger, Tina Turner, Freddy Mercury, Debbie Harry etc. selon l’union d’univers assez concomitants bien que différents, pouvez-nous nous en dire plus sur des projets collectif à venir ?

Sans trop en dire, il y a bien une tournée en Chine, avec certainement l’intervention d’une « China Girl » (fille chinoise) sur scène, mais déjà les bases d’une collaboration avec la NASA afin de pouvoir me produire dans l’espace, la « Space Oddity » (curiosité spatiale) d’un « Starman »  (homme de l’espace), avec pas mal de contraintes à gérer, notamment « I’m Afraid of Americans » (que les américains m’effraient) avec leur « Moonage Daydream » (rêverie de l’âge de la Lune) alors que certains sont des « Absolute Beginners » (d’absolus débutants). Les américains ont un coup d’avance niveau spatial, après en tant que citoyen du monde, britannique de naissance, les « Young Americans » (les jeunes américains) sont top et un peu trop à l’aise, bien que « This is Not America » (ce n’est pas l’Amérique) partout.

Sur terre on a encore envie de vous entendre après des années depuis vos débuts, et surtout votre disparition, comment expliquez vous cet état de fait ?

Mes fans croient en la symbiose que j’ai créé, yeux dans les oreilles avec eux, j’ai un fort désir d’inventer, innover, réinventer, je ne suis pas un de ces magnats égoïstes prêts à tout pour les marchés financiers, comme « The Man Who Sold The World » (L’Homme qui a vendu le Monde) l’a fait. Bien que je doive avouer que le marketing m’intéresse quand même un peu !

Oui sur scène vous semblez être vous-même beaucoup plus qu’en voix enregistrée sur album studio…..

La performance en live incite chaque artiste à cette magie du show, lorsque tout se met en synergie, tout se met en mouvement « Let’s Dance » (Dansons) effectivement et efficacement. 

Qu’est ce que cela fait d’avoir fait la mode et d’avoir instauré des codes avant tant de designers ? 

Je suis « Fashion » (mode) naturellement, à ma manière, je ne force rien ou alors juste pour le public et pour le show. Si je fais des émules dans ma façon de me grimer, d’exprimer ma propre sensibilité, de porter des tenues en osmose avec ma personnalité, en « Blue Jean » ou autre tant mieux, sinon il faut vous y habituer, cela n’est pas prêt de changer pour l’éternité.

« Life on Mars ? » (Y a t’il de la vie sur Mars ?) posiez-vous la question à l’époque, alors que répondre à cela ?

Merci David Bowie pour ces chansons, ces réponses à nos interrogations musicales.

Oui, ça fait déjà quatre ans ce 10 janvier 2020 que David Bowie est parti…..il y a encore tant de lui en musique, à l’écran ou en photos. Il s’en est allé dans les étoiles, aussi brillantes que noires, (Blackstar, son 26ème et dernier album studio sorti le 8 janvier 2016, date de son 69ème anniversaire et 2 jours avant sa disparition) aussi vivantes qu’éternelles dans l’univers, le chant berçant le silence des poussières gravitationnelles « Ziggy Stardust » (Ziggy Poussières d’étoiles)….. »Ashes to Ashes » de la poussière à la poussière.

« The Show must go on »…….oui, mais attention ça c’est de Queen !

Van Memento Maury