[Chronique] TWIN TEMPLE – « DOOMED LOVERS » : le doo-wop satanique passe à la vitesse supérieure !

Disponible depuis le 23 octobre 2026 chez Pentagrammaton Records / Modulor, « Doomed Lovers » est la nouvelle bombe de Twin Temple, pionniers incontestés du doo-wop satanique. Avec une malice irrésistible, le groupe ressuscite l’âge d’or de la musique américaine et signe un hommage vibrant au rhythm & blues vintage, à la pop traditionnelle et au rock ’n’ roll, érigé en ode ensorcelante à la liberté artistique et à la quête du plaisir.

Menés par le couple Alexandra et Zachary James, les Angelenos ont su rallier une communauté de fans aux quatre coins du globe. Depuis leur premier album acclamé, Twin Temple (Bring You Their Signature Sound… Satanic Doo-Wop), leur vision unique les a menés sur la route avec quelques-unes des plus grandes légendes du rock et du metal : Ghost, Danzig, Behemoth, Rammstein et bien d’autres. Ils ont enflammé les plus grands festivals d’Amérique du Nord et d’Europe, offrant au public un son et une philosophie à la fois intemporels et résolument inédits. Et ce n’est pas fini : Jack White lui-même les a conviés à son concert de Los Angeles en septembre !

Avec « Doomed Lovers », Twin Temple ouvre le chapitre le plus audacieux de sa carrière. Produit par Shooter Jennings, lauréat d’un Grammy Award, dans le mythique Studio 3 de Sunset Sound à Hollywood, l’album pousse encore plus loin la passion du groupe pour les techniques d’enregistrement analogiques d’antan, et s’offre en prime de somptueux arrangements orchestraux portés par un orchestre de 37 musiciens ! Né de l’une des périodes les plus sombres traversées par le couple, ce disque d’une rare intimité élargit leur palette sonore tout en restant fidèle aux racines intemporelles du rock ’n’ roll des origines. C’est tout simplement leur déclaration artistique la plus ambitieuse à ce jour.

Leur imagerie satanique a déclenché de vives polémiques, propulsant le groupe au cœur de débats nationaux : dénoncé par l’extrême droite, notamment Alex Jones, brusquement écarté des concerts de Charley Crockett, Twin Temple n’a pas flanché. Mieux encore, la controverse a poussé Jack White à lui tendre publiquement la main en l’invitant à assurer sa première partie à Hollywood !