Entre pulsations krautrock, froideur électronique et éclats new wave, Klaus Kinky a transformé l’Ubu en zone de friction élégante et hypnotique.
Le duo masqué dont l’un des membres est bien connu des Rennais·es pour Alber Jupiter déploie un univers à la fois stellaire et étrangement mélancolique, quelque part entre transe mécanique et romantisme fiévreux.
Photos : Bernard Sammut























