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Carole Pelé- l’Equilibre radial des flows

L’art des arts, est de s’approprier les moyens qui nous permettront de communiquer avec des personnes, à qui l’on veut raconter des histoires.
Des moments qui nous tiennent au cœur, avec le corps, l’image, les écrits et les sons pour compagnons.
Une chronique c’est une histoire, jamais dérisoire, où toujours se dessinent les lignes de fuites artistiques.

Textures des sentiments

Avec les 6 fils, si fragiles, que nous confie Carole Pelé avec son album, me voici tisseur apprenti encore une fois. Pour une étoffe unique ; nécessaire minutie.

Délicatement vôtre avec cette artiste moderne et poétique, nous allons vous faire découvrir ces mots clés et instants précieux où les chansons en figures libéré vont nous guider dans ce parcours à découvert.

Le noir et le blanc urbain est la note graphique. D’ Issy ou ailleurs, Carole dégage la routine pour sublimer le quotidien, en restant authentique.

Estampes de vie

En Novembre 2019, avez-vous entendu et surtout écouté Carole Pelé ?

Nous voici interpelé au moment de réveiller une conscience. Histoire de se lever pour continuer, malgré des veilles assommantes et les passés amers.

CLIP Direction artistique : Carole Pelé Réalisation : Adrien Thibault Chorégraphie : Jean-Philippe Brayé Direction de la photographie : Maxime Sabin Photographie plateau : Alice Monnery / Adrien Thibault Making of : P.H. Castel Captation sonore : Hugo Vincent Scénographie : Elena Lebrun / Anouk Maugein Stylisme : Eva Chalvesche / Juliette Deloras-Billot Maquillage / coiffure : Amélie Baboulenne Régie : Marie-Madeleine Bert Montage image : Assia Piqueras Étalonnage : Florine Bel Conception graphique : Florian Pentsch Tableau : École nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris

Ce clip est baigné d’une lumière paradisiaque. Sommes-nous encore dans la vie ou dans son « après » ?

Est-ce la suite d’un chemin, le début d’une éternité ou un coma révélateur ? La voix résonne en fin de phrase, pour rester en vous… Histoire d’une déception et d’un recul amoureux.

Un certain “Marc” est concerné…Mais ne sommes-nous pas, nous hommes et femmes, le « Marc » de quelqu’un ; pour un jour ou pour toujours ?

4 notes justes là posé, pour une intensité ; une poésie immersive.

Juin 2019 Le Clip « Nuit Blanche »

La vie nocturne et ses consciences en contradictions…Prendre le toboggan géant ou rester raisonnable ? De la petite voix résistante, aux plaisirs de se perdre. Est-ce un rêve ou la cruelle réalité des expériences ?

Entre le choix du cœur et le rationnel…

Direction artistique Carole Pelé Mise en scène Réalisation : Anouk Maugein / Elena Lebrun Réalisation préparation : Agathe Champsaur Assistance réalisation (1) : Alice Le Cöent Assistance réalisation (2) : Noémie Bertolino Assistance réalisation préparation : Diane Chabert Script : Juliette Clénet Chorégraphie Direction générale : Jean-Philippe Brayé Chorégraphie « charbon » : Elsa Maigne Image Direction de la photographie : Maxime Sabin Photographie plateau : Adrien Thibault Vidéo making-of : Alice Monnery Son Captation sonore : Victor Anastasio Décoration Scénographie : Anouk Maugein Assistance décoration : Olivia Piccolo / Cristina Torrecilla / Agathe Useo Stylisme / maquillage / coiffure Stylisme : Robin Rozen Assistance stylisme : Eva Chalvesche Maquillage / coiffure : Amélie Baboulenne Postproduction Montage image : Assia Piqueras Préparation montage image : Dennis Wakeford Montage son / mixage : Victor Anastasio Étalonnage : Florine Bel Conception graphique : Florian Pentsch Montage image making-of : P.H. Castel Figuration Alexis Beaumont Deya Berger Noémie Bertolino Jean-Philippe Brayé Juliette Deloras-Billot Joa Jappont Cécile Laforest Elsa Lebrun Alice Monnery Alice Peynaud Grégoire Peyrot Adrien Sahal Typhanie Vallée Tableaux Atelier : École nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris Studio : Deux Pièces Cuisine, Le Blanc-Mesnil Ville : Dalle Beaugrenelle, Paris

Octobre 2020…Rien à raconter ?

La créativité en confinement… Une existence graphique pour tracer des lignes dans le vide des incertitudes.

Des écritures compulsives pour soigner ses blessures, en les livrant par un tempo brillant.

CLIP Réalisation : Carole Pelé / Anouk Maugein Mise en scène Direction générale : Jean-Philippe Brayé Chorégraphie : Joël Beauvois Image Direction de la photographie : Maxime Sabin Photographie plateau : Alice Mouchard Vidéo making of : Samuel Uzan Son : Jonathan Ratovoarisoa Décoration Scénographie : Elena Lebrun Caractère typographique : Acelor, Florian Pentsch Photographie poster : Camille Pautasso Photographie mamie : Margaux Stypak Stylisme : Eva Chalvesche Assistante : Juliette Deloras-Billot Maquillage / coiffure : Aurore Gaulier Postproduction Montage image : Assia Piqueras Montage son / mixage : Clovis Lima Étalonnage : Florine Bel Graphisme : Lucie Pophillat Identité graphique : Florian Pentsch ● MUSIQUE Texte / interprétation : Carole Pelé Relecture : Clémence Jacq / Lucie Pophillat / Margaux Stypak Coaching chant : Thibaut Derathé / Nouritza Emmanuelian / Marie Mifsud Instrumentation : Draco dans ta face Studio : École nationale supérieure des Beaux-Arts Mixage : Victor Anastasio Mastering : Masterdisk Europe ● Un grand merci à Adrien Thibault, pour ses photographies qui ont inspiré ce clip / Camille Pautasso pour ses conseils avisés / Alexis Beaumont & studio Bobbypills / Jocelyne & Patrice Pelé.

Emiques esthétiques

Que ce soit en rappant, en parlant, en chantant ou en chuchotant, Carole Pelé livre ses doutes, ses révoltes et ses colères sans se donner d’excuses.

Comme un écho anthropologique quotidien et graphique, pour narrer ses réflexions et nous emmener dans ses espoirs et digressions artistiques.

L’image est son royaume, journaliste reporter est son métier passé. Depuis 3 ans, Carole Pelé suit un atelier photo / vidéo à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts d’où elle est récemment diplômée.

Ainsi, son premier EP est également une expérience plastique pour laquelle elle gravit des gravats, se recouvre le corps de charbon et improvise seule, face à son micro, pendant 50 jours en studio. Elle a su emmener dans son projet une quarantaine de collaborateurs : metteur en scène, chorégraphe, styliste, photographe, designer, scénographe…

De ses incertitudes jaillissent une sincérité quasi-documentaire. Si son cœur a failli s’arrêter quand elle est née, aujourd’hui aucun pseudo ne pourrait  la sublimer. C’était elle ou rien. À prendre. Et à garder.

Histoire et scènes

Carole Pelé est auteure, compositeure, interprète.

Son projet naît en juin 2018 avec la sortie de son tout premier morceau, Rana Plaza, ainsi que son clip.

Effondrement dramatique et plaques tectoniques intérieures

Réalisation : Clara Dessertine Stories : @carole.pele Montage : Clara Dessertine Production : Juliette Corne Graphisme : Nicolas Letellier Stylisme : Camille Poyet / Typhanie Vallée Accessoiriste : Benoît Sorin Musique Écriture-interprétation : Carole Pelé Instrumentation : Nicolas Letellier / Jonathan Granjon Studio : Beaux-Arts de Paris Montage-mixage : Victor Anastasio Mastering : Masterdisk Europe

Suivront Nuit Blanche (juin 2019 – 32k vues YouTube), Faut qu’j’te Parle (novembre 2019 – 32k vues sur YouTube) et R à Raconter (novembre 2020 – 33k vues sur YouTube).

Entre pop urbaine et arts visuels, Carole Pelé crée un univers introspectif et authentique. Diplômée des Beaux-Arts, elle soigne autant la musique que l’image et s’entoure pour cela d’une vaste équipe: photographie, scénographie, stylisme, graphisme…

Elle a notamment pu chanter à Séoul (Corée) lors du festival Guro Jump, au Silencio (Paris) et à plusieurs reprises à l’International (Paris).

Si vous doutiez de cette introspection créative…Quand l’amour d’une Maman va reconstruire un amour propre. Dire oui pour sourire à l’avenir.

Suivre et écouter Carole Pelé

https://www.instagram.com/carole.pele/?hl=fr

https://www.facebook.com/carolepelemusique/

https://www.youtube.com/channel/UCyJ2TaWhDJtfGV1r9wbv6Dg

« De ses incertitudes jaillissent une sincérité quasi-documentaire. Si son cœur a failli s’arrêter quand elle est née, aujourd’hui aucun pseudo ne pourrait la sublimer. C’était elle ou rien. À prendre. Et à garder. »

Il ne sera pas question de style, aucune identité musicale genré ; un soupçon d’influences urbaines. Juste une artiste, avec ses petites histoires qui nous ressemblent tant.

Que les arts en soient nos témoins.

                                                                                                                             Guillaume d’Arsène